Depuis 1680, la Maison de Molière - la Comédie-Française - demeure un formidable territoire de préservation du théâtre français et de ses auteurs, classiques, modernes ou contemporains, avec un talent créatif qui ne cesse de se renouveler ! Le Bourgeois gentilhomme, l’un des grands succès du répertoire, écrit aujourd’hui une nouvelle page, offerte hors les murs de l’institution, au Théâtre de la Porte Saint-Martin.
théâtre des bouffes du nord
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Le Bourgeois gentilhomme au Théâtre de la Porte Saint-Martin, par la Comédie-Française jusqu'au 8 mars
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« La Mouche » au Théâtre des Bouffes du Nord jusqu’au 20 décembre
Avant « La Mouche » aux Bouffes du nord, il y a eu le film « La Mouche », ou plutôt « The fly » de David Cronenberg, sorti en 1986, avec les stars américaines du moments Jeff Goldblum et Geena Davis. Cette adaptation cinématographique de la nouvelle écrite en 1957, par l’auteur franco-britannique George Langelaan, est devenue culte et a participé à créer des générations de réalisateurs et amateurs de science-fiction. En 1958 déjà, une version avait été projetée au cinéma (film de Kurt Neumann), classée dans la catégorie « horreur » et marquant les balbutiements des effets « spéciaux ». Sur les planches du Bouffes du Nord, cette mouche-là s’avère bien plus complexe….
Ce spectacle a reçu trois Molières en juin 2020 : Création visuelle, Comédien dans un spectacle de théâtre public pour Christian Hecq et Comédienne dans un spectacle de Théâtre public pour Christine Murillo.
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"Une des dernières soirées de Carnaval" au Théâtre des Bouffes du Nord, et en tournée dans toute la France.
La profondeur des murs ocres du Théâtre des Bouffes du Nord transporte immédiatement à Venise, on imaginerait presque les reflets ondoyants de l’eau sur les façades des palais... Au 18ème siècle, les fêtes du Carnaval se succèdent sur plusieurs mois, entre Épiphanie et Carême, cette exubérance mondaine tente de dissimuler les conflits qui ensanglantent l’Europe. La Sérénissime qui orne les rives de la mer Adriatique lutte contre le déclin qui s’avance, ses faiblesses commerciales et politiques s’oublient derrière les masques. En 1761, Carlo Goldoni (cf. Les Jumeaux vénitiens) s’apprête à quitter Venise, Paris le réclame pour la Comédie-Italienne, il écrit une dernière pièce « Une des dernières soirées de Carnaval », une lettre d’adieu, quasi autobiographique, à la cité lacustre.
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