Avec son regard doux et espiègle, et ses cheveux en bataille qu’il ébouriffe régulièrement pour y puiser inspiration ou réponses, Xavier Guelfi a l’air d’un drôle de Pierrot en baskets, tout droit descendu de la lune. Le comédien et auteur de « Brasser de l’air et s’envoler » bat des ailes en tous sens à grands renforts de philosophie, poésie et burlesque, un humour raffiné qu’il parseme de vannes faciles comme pour être sûre de n’oublier rien ni personne. C’est un peu déroutant, c'est ce qu'on recherche au spectacle et ça marche ! Sans prétention, son objectif est complexe : redonner au spectateur confiance en l’humanité.
Vaste programme...
Octobre 2020. Cinq ans après
Qu’il s’agisse de spectacle vivant, du théâtre au ballet, des arts plastiques ou même d’une série Netflix, la sinistrose de notre époque inspire les auteurs, comme si la contemporanéité devait absolument se justifier par une intention dramatique. Échappé de ce côté obscur, le jeune chorégraphe Edouard Hue est tout le contraire avec sa nouvelle création « Flowers » proposée par
Ce soir-là, ils se préparent à franchir la porte d’entrée d’une soirée entre amis, ils ont pour unique point commun leurs solitudes. On imagine que l’action se passe dans une ville comme Paris, là où il est si difficile de nouer des relations entre les êtres. Et puis, on imagine aussi les protagonistes assouvis à un rythme de vie « métro-boulot », pendant lequel il est si difficile de laisser la place à l’imagination. Ces contraintes de temps, d’espace, ces obligations sociales, ces dictats en manque de sens empêchent la sincérité de s’exprimer. Et pourtant… L’auteur et metteur en scène Alexandre Oppecini invente la rencontre, l’histoire d’une improbabilité amoureuse.
En chairs et en os ! 






Dans la création artistique qu’il s’agisse de théâtre ou de cinéma c’est quand même plus sympa d’être à deux ! Impossible de ne pas penser au duo lumineux et culte formé par Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. L



Nous sommes à la fin d’un monde... 
Le long du boulevard de Strasbourg, les élucubrations d’Edouard Baer s’affichent au fronton du Théâtre Antoine, l’Archipel joue la carte du one-man show et le Comedia invite Lambert Wilson pour incarner le Misanthrope ; fraîchement ouverte,