On ne va pas assez souvent à La Cartoucherie !
Sous l’impulsion première de sa mère nourricière Ariane Mnouchkine depuis 1964, l’ancienne réserve de poudre et munitions du Château de Vincennes demeure un des berceaux créatifs des plus intéressants.
« Le Songe d’une nuit d’été » de William Shakespeare se joue Salle Copi jusqu’au 2 avril. Rien de très nouveau qu’une œuvre de Shakespeare jouée en ces lieux déjà si fortement emprunts des grands auteurs.
En 1996, j’avais eu la chance de découvrir cette même œuvre interprétée par la formidable et acrobatique troupe belge « Les Baladins du Miroir ». Plus de vingt ans après, je découvre un nouveau songe, cette fois par la troupe du Théâtre de la Véranda …




Les artistes ont toujours un problème : quand ils chantent ils voudraient danser, et quand ils jouent la comédie ils voudraient être musiciens, et lycée de Versailles... Jacques Gamblin lui aurait aimé être un musicien, c’est au
Déjà, il y a la musique de Prokofiev. Si colorée, si vivante, il est aisé de comprendre pourquoi une somme éhontée de compositeurs s'est inspirée à grandes brassées de ces oeuvres éblouissantes.

L’expression consacrée « Broadway est à Paris ! » s’est ringardisée avec la création des comédies musicales telles que 
Le Cid de Pierre Corneille est la pièce dont les répliques sonnent comme des tubes de la chanson : « O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! », « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort – Nous nous vîmes trois milles en arrivant au port… ». La pièce tragi-comique, incontournable par son étude dans les classes des collèges et lycées, a été fortement marquée par l’interprétation de Gérard Philippe dans le rôle de Rodrigue, selon une mise en scène de Jean Vilar dans les années 50.
Au 
Ils ne se sont jamais rencontrés et l’Histoire de l’Art les a sagement rangés dans des catégories bien différentes : impressionniste pour Claude Monet, postimpressionniste pour Ferdinand Hodler et symbolisme pour Edvard Munch. Pourtant, l'époque les unie. L’avant et l’après-guerre, c'est un mouvement constant, qui provoque et révèle les talents artistiques, fait émerger la recherche scientifique, crée des ruptures par ses évolutions sociales et est l’objet de nombreux changements politiques. Cette époque est "inspiratrice", le mot n'est peut-être pas assez fort. Les influences se croisent jusqu’à se nouer, se mêlent les unes aux autres jusqu’à se ressembler sans jamais se plagier… C’est ce que cette exposition conçue par Philippe Dagen nous montre au
Il n’y aura pas de synopsis.
Afficher et partager sa vie sur les réseaux sociaux, musarder de mur en mur, piéger l’information inédite, fournir et influencer la toile à coups de commentaires dont la syntaxe n’est pas toujours dès plus élégantes, user d’ailleurs d’un vocabulaire dédié, et puis aussi transposer sa vie dans un jeu sur des rythmes synthétiques, projeter ses performances, s’imaginer autrement, être un autre. Cet avatar fabriqué de toutes pièces par les envies autant que par les frustrations accompagne désormais le quotidien d’un bon nombre d’entre nous et en particulier les adolescents. Accrochée à ses smartphones et autres tablettes démoniaques, la jeunesse a trouvé un espace de jeux qui la fait se sentir plus libre, en apparence, une sorte d’échappatoire contrôlée où tout semble possible.
L’amour a le talent d’unir ceux que tout oppose, et souvent à des moments totalement inattendus, c’est ce que souhaite nous dire l’auteur Alexeï Arbuzov.
La genèse : 1939-1945, la guerre. Alors que les hommes sont au front, les femmes travaillent, elles font tourner l’économie du pays. Dans les usines et les bureaux, elles s’activent pour que notre société ne s’effondre pas malgré le chaos. Cette nouvelle, et courte, « indépendance » a du goût, celui de la liberté.




Créé en 2010 au Théâtre de l’Européen à Paris, Traîne pas trop sous la pluie est aujourd’hui sur la scène du
L’idée la plus fausse est bien celle de croire que « personne n’est irremplaçable » ! Le metteur en scène, Luc Bondy, qui fut aussi Directeur du Théâtre de l’Odéon, est une personnalité artistique dont l’absence ne pourra être comblée que par l’empreinte magistrale laissée par ses créations.
C’est un syndrome très français qui a la peau dure : quand un comédien ou une comédienne commence à plaire au public, les salles de spectacle et les médias en usent et en abusent. Il en est de même pour les auteurs. Florian Zeller est en tête de liste ces dernières années, sans compter ses pièces en tournée, l’auteur cumule les affiches à Paris avec Le mensonge au Théâtre Edouard VII, L’Autre au Poche-Montparnasse et L’Envers du décor au 


