Pour Bells and Spells la scène du Théâtre de l'Atelier déborde. Ce sont des masques extraordinaires, des habits aux couleurs du temps, des danses folles, des étoffes scintillantes, des êtres surnaturels qui s’animent, des chapeaux ou des abats jours ravissants, des peintures qui prennent vie et des décors qui glissent comme sur l’eau. L’univers de Bells and Spells d’Aurélia Thierrée, dessiné par sa mère Victoria Thierrée-Chaplin, est complètement dingue. Une folie douce au demeurant car c’est toujours d’amour dont il s’agit.
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Bells and Spells au Théâtre de l'Atelier
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"Un Picasso" au Studio Hébertot jusqu'au 3 mars
Encore une fois, la scène du Studio Hébertot offre une expérience inoubliable. L’inclinaison de l’espace réservé aux spectateurs, avec ses fauteuils en espalier, paraît presque se pencher vers la scène, pour mieux entendre, mieux voir, mieux ressentir presque toucher les artistes. Enveloppantes et mystérieuses, des fumées éparses calfeutrent l’ambiance d’une cave dans laquelle côtoient des caisses d’œuvres d’art, qui semblent avoir été emballées à la hâte, et un drapeau nazi. Dans ce lieu, Mlle Fischer (Sylvia Roux) attachée culturelle allemande donne rendez-vous à Picasso (Jean-Pierre Bouvier). -
Premier Amour par Sami Frey au Théâtre de l'Atelier jusqu'au 3 mars
Le public du Théâtre de l’Atelier s’est levé d’un bond. Salve d’applaudissements. Avec l’élégance féline qui le caractérise, Sami Frey a quitté la scène par la petite porte par laquelle il était entré près d’une heure trente plus tôt. Entre cette entrée sur scène et ce départ qui nous manque déjà, le comédien s’est oublié, totalement, pour céder la place à un personnage de Beckett, un seul en scène, une adaptation de la nouvelle Premier amour. -
Les deux frères et les lions au Théâtre de Poche Montparnasse
Le très britannique Charlie Chaplin disait : «L'obstination est le chemin de la réussite», c’est certainement la devise suivie par ces frères jumeaux. Partis de «rien» et stigmatisés par le mal des sociétés modernes (soit une société qui porte une trop haute opinion d’elle-même), ils sont, cinquante ans plus tard, anoblis par la Reine Elizabeth. Londres est leur territoire de jeux et de conquêtes, groupe de presse ou hôtels de luxe, rien n’échappe à leur soif. Les deux anglais malmenés par l’injustice sociale dès l’enfance prennent ce que l’on ne leur a pas donné, ils se servent largement, profitant d’une vague de capitalisme qui à la fin du 20ième siècle atteint des sommets. -
"Camille contre Claudel" au Théâtre du Roi René, jusqu'au 9 février
En 1913, Camille Claudel ne sculptera plus jamais. La liberté de la belle et géniale artiste dérange. Elle a trente-huit ans, sa famille l’interne dans un asile psychiatrique. Elle y restera pendant trente ans dans des conditions terriblement précaires jusqu’à ce qu’elle quitte ce monde pour un aller simple dans la fosse commune, dans l’anonymat le plus total. -
Jean Paul Gaultier Fashion Freak Show aux Folies Bergère
De sa carrière on connaît les succès, les déboires, les tumultes et les passions. De son tempérament, on devine la simplicité, la gentillesse et l’enthousiasme. Les Français (et le monde) se sont appropriés le bonhomme aux yeux rieurs aussi naturellement qu’il a fait sienne la marinière bleue et blanche, son emblème, sa signature reconnaissable. Jean Paul Gaultier, sans tiret s’il vous plaît, a mis des jupes aux hommes, ou plutôt il a extirpé l’homme moderne de son éternel habit qui n’avait évolué jusqu’alors qu’en se débarrassant de pièces : plastrons, manchettes et autres gilets. Une démarche pas si désinvolte, militantisme sans en avoir l’air, révolutionnaire là où on s’y attend le moins. Sur la scène mythique des Folies Bergère, Jean Paul Gaultier fait son show, un Freak Show.
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Misery jusqu’au 6 janvier 2019 au Théâtre Hébertot
Myriam Boyer n’est pas une femme comme les autres. Elle a des supers pouvoirs. Elle a le don, par exemple, de transformer l’ombre en lumière…Ce pouvoir, elle a commencé à l’exercer sur elle. Sauvée par sa découverte du théâtre d’un destin qui ne s’annonçait pas des plus heureux, à chaque étape de son ascension elle a fait naître des étoiles sous ses pas. En 1977, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour Série Noire d’Alain Corneau. Vingt ans plus tard, elle est reconnue meilleure comédienne par l’académie des Molières dans Qui a peur de Virginia Woolf ? d’Eward Albee. Puis, à nouveau vingt ans se passent pour qu’un second Molière la félicite pour La vie devant soi de Romain Gary.
En janvier 2014, dans « Chère Elena » de l’auteur russe Ludmilla Razoumovskaïa, elle avait bouleversé le public du Poche-Montaparnasse. Aujourd'hui, la comédienne est, jusqu’au 6 janvier 2019, sur la scène du Théâtre Hebertot aux coté de Francis Lombrail dans le duo tragique de Stephen King « Misery ».
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Triple Bill #1 / Jann Gallois / Kader Attou / Tokyo Gegegay à Chaillot jusqu'au 21 septembre
Bboying, c’est le terme un peu plus hype. Celui couramment utilisé aux Etats-Unis, pour designer le breakdance. L'heure est au Hip-Hop ce soir là au Théâtre National de Chaillot sous le signe de «Japonismes 2018». Cet événement culturel a été voulu en mai 2016 par le Président François Hollande et le Premier Ministre Shinzo Abe, afin de marquer les 160 ans de relations diplomatiques entre entre leurs deux pays. -
« La Ménagerie de verre » au Poche-Montparnasse
L’auteur américain Thomas Lanier Williams, dit Tennessee Willliams, n’a pas eu une enfance facile. L’un des plus grands dramaturges du 20ème siècle a certainement puisé son inspiration dans cette famille malheureuse et chaotique. Saint-Louis. Au sud des Etats-Unis, un père alcoolique, absent la plupart du temps, une mère désabusée, et, une sœur fragile, perturbée, sont les personnages principaux de La Ménagerie de verre, une des premières pièces de Tennessee Williams écrite en 1944. Une résonance douloureusement autobiographique.
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Le Roi Arthur, jusqu’au 14 octobre, au Théâtre de l’Epée de Bois (Cartoucherie-Paris)
La grande histoire, de la naissance à la disparition, d’un Monde. Une histoire d’Hommes étonnamment intemporelle. Un éternel recommencement. Sans fin. Mythique.Un Monde s’évanouit, dissimulé à jamais aux yeux des Hommes par les feuillages sombres et épais de la forêt de Brocéliande. Les dernières palpitations de ce Monde font coexister un amour aux accents de drame antique, et, une épopée celtique légendaire de chevaliers aux bras armés par une religion qui tente de dépasser des croyances druidiques et chamaniques. L’espoir ambitieux symbolisé par la conquête du « Saint » Graal fait basculer les Hommes d’une obscurité à une autre…
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"En attendant Bojangles", jusqu'au 18 juillet à La Pépinière Théâtre
Faire un roman à succès, puis une pièce de théâtre, c’est possible, encore faut-il être bien inspiré. Recette, sur la scène de La Pépinière Théâtre.Installation sonore. D’abord il y a le choix du titre. La chanson. Mr. Bojangles composée et interprétée en 1968 par le musicien country Jerry Jeff Walker, et reprise en 1971 par Nina Simone. Mr. Bojangles cité dans le titre, cela sonne plutôt bien.
Décor. Le contexte esthétique est une époque révolue, à laquelle on associe automatiquement des images d’une vie légère et brillante. Les années folles sont idéales. Cette façade clinquante ne concerne qu’une poignée de privilégiés qui se précipitent en rangs serrés juste au bord de la crise de 29. Tout le tralala s’y engouffre, les voitures luxueuses, les appartements aux mises en scènes exotiques, les soirées desjantées, les meubles aux courbes dorées, les robes de Poiret, les séjours au bord de la mer. Un monde rutilant, résolument décadent. Ambiance Hemingway-Scott Fitzgerald, le duo est gagnant à coup sûr.
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Jusqu'au 17 juin, « Mother’s milk » de la « Kibbutz contemporary dance company » au Théâtre de Paris
Le rendez-vous est pris. Désormais, la scène du Théâtre de Paris s’ouvrira à la danse chaque fin de saison. Jusqu’au 17 juin, la Kibbutz Contemporary Dance Company (KCDC) offre le ballet Mother's Milk.
La compagnie israelienne fut fondée en 1970 par Yehudit Arnon (1926-2013), survivante des camps nazis. En 1996, elle confie la direction de la compagnie a un de ses premiers élèves du Kibbutz Ga’aton, le chorégraphe Rami Be'er.
Mother’s Milk est un hommage aux parents du directeur et chorégraphe de la KCDC. Ils ont disparu il y a deux ans, ils étaient des survivants de l'Holocauste.
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«Dancing with Bergman » de Johan Inger, Alexander Ekman, Mats Ek et Ana Laguna
Au Théâtre des Champs-Elysées, trois chorégraphes suédois célèbrent les cent ans de la naissance de leur compatriote, Ingmar Bergman, un des cinéastes les plus éminents du XXème, sous la forme d’un triptyque chorégraphique très émouvant.
Tandis que la danse tisse des liens serrés avec la création du cinéaste, le photographe Bengt Wanselius veille à retranscrire le regard de Bergman par des extraits de son œuvre cinématographique. Séquence émotion. -
Pierre Margot en concert et en disque : Kamaïeu Les Cyclamens chez EPM
Les murs du Lavoir Moderne Parisien font penser à ces œuvres abstraites qui tentent d’imiter la marque du temps sur les éléments. Ce soir là, c’est sur ce fond de briques délavées qu’une tribu de brillants musiciens accompagne celui qui incarnait un fascinant Shadoc1, il y a encore quelques semaines ici même.
Pierre Margot est auteur, acteur, compositeur et interprète, il était en concert les 1er et 2 juin au Lavoir Moderne Parisien 3 -
"King-Kong Théorie" au Théâtre de l'Atelier
Percutée en plein vol. Lors d’un voyage en auto-stop, Virginie Despentes est violée, elle a dix-sept ans. Plus rien ne sera comme avant. La trajectoire est déviée, pas forcément dans la direction que l’on imagine. Au delà des apparences, au delà d’un féminisme établi, Virginie Despentes s’inquiète de la condition de la femme dans un essai biographique féroce « King-Kong théorie » édité chez Grasset en 2006. La prostitution, la pornographie, rien n’est épargné, ni personne. L’adaptation théâtrale de Valérie de Dietrich et Vanessa Larré s’extrait de l’écriture dense et serrée de l’auteure pour se délier sur la scène du Théâtre de l’Atelier.
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Le monte-plats au Théâtre du Lucernaire
L’attente. Comédiens et spectateurs sont enfermés dans un sous-sol aux murs aveugles. Harold Pinter laisse filer un dialogue aux mots simples et aux silences syncopés. C’est un échafaudage de répliques brutes, un rien dépouillé à l’enchevêtrement extrêmement sophistiqué.
La salle Noire du Lucernaire a le nom adéquat, ambiance série noire... -
Fills Monkey au Comédia jusqu'au 27 mai
Depuis leur rencontre en 2005, les batteurs Yann Coste et Sébastien Rambaud ne se quittent plus. A deux, ils sont plus forts, ils sont les Fills Monkey. Un premier triomphe « Incredible Drum Show » est mis en scène par Gil Gaillot, en sons percutants et onomatopées. Une recette redoutablement efficace qui s’exporte partout, compréhensible par tous et pour tous les âges. Gonflés à bloc, les percussionnistes ré-attaquent avec « We Will drum You » au Comédia jusqu’en mai 2018. -
L'Avare au Théâtre du Ranelagh
AGENDA : supplémentaire exceptionnelle le mardi 17 avril à 14h au Théâtre du Ranelagh ( tél. 01 42 88 64 44). Lire l'article ICI
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La femme rompue au Théâtre Hébertot
Au centre, à la hauteur des yeux, un lit est recouvert d’une étoffe orange, plutôt chic. De tout son long, elle y est allongée. Elle se retourne. Elle cale son bras sous sa nuque. Encore, elle se retourne. Sa joue roule sur l’oreiller. Soupir excédé. Elle se retourne encore. Le corps cherche à se détendre sans y parvenir. Les pensées, comme un arc tendu le long de la colonne vertébrale, irradient les nerfs, elles montent, s’amplifient. Le bruit excite, la nuit rend aveugle. On croit entendre les pas et les rires de ceux qui dansent, juste au dessus. Un ex-mari, même plusieurs, une mère injuste, une fille suicidée, un petit garçon séparé, un père aimé, un frère haï naissent des mots. Des mots qui se suivent, collés les uns aux autres, sans virgule, sans point, comme un incessant déversement d’immondices jetés aux égouts. Un flot de pensées échappées, presque aliénable, parfois interrompu par le mouvement de ce corps usé par la vie, maltraité par le manque de sommeil. Une rage voudrait se faire entendre, un désespoir se cogne aux parois tranchantes du regard des autres... C'est un soir de réveillon. -
Carmen(s) de José Montalvo à Chaillot, jusqu'au 24 février
« J’aime Carmen parce que cette pièce solaire me permet de réfléchir à des questions qui me taraudent : l’immigration, les valeurs du métissage, l’enfance. » José Montalvo
Il aime les gens. Chorégraphe, mais pas seulement, aussi scénographe, vidéaste, monteur de sons, José Montalvo est avant tout un humaniste. Un artiste humaniste.La Carmen de Prosper Mérimée, hissée en personnage mythique par Georges Bizet (selon le livret de Meilhac et Halévy), est un prétexte pour José Montalvo. L'héroïne se divise en déesse aux multiples talents. Une symbolisation énergique et dramatique pour traiter de la condition féminine et de toutes les femmes en général, et aussi pour aborder, très poétiquement, les migrations des peuples oubliés.
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Reprise de Shaman & Shadoc dès le 23 mars au Lavoir Moderne Parisien
Excellente et détonante comédie existentielle et solitaire en deux acteurs, une ombre et quelques tableaux, découverte en 2017 au Théâtre Essaïon. La reprise est annoncée en mars au Lavoir Moderne Parisien.
"Shaman et Shadoc sont sur un banc. Sale endroit pour une rencontre. Qui est qui ? Qui veut quoi ? Deux solitudes, une ombre, des rongeurs. Et puis ces fantômes qui remontent à la gorge. Une fable tragico-immobilière à déguster entre noix et comté."
Réservation ICI Lire l'article
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Au revoir Les Choristes
Les Choristes ont quitté la scène. Après plus de 100 représentations au Théâtre des Folies Bergère, et une bonne trentaine en province, les Choristes ont rempilé en janvier et février 2018 dans le théâtre qui les a vu naître. Pour un dernier au revoir. -
ADIEU MONSIEUR HAFFMANN au Petit Montparnasse
Paris, 1942. Le port de l’étoile jaune est obligatoire pour les juifs. Plus de 13 000 juifs sont arrêtés lors de la rafle du Vel d’hiv'. Joseph Haffmann fait quitter Paris à sa femme et ses enfants, puis il cède la direction de sa bijouterie à son employé, Pierre Vigneau. Haffmann demande à Vigneau de bien vouloir le cacher dans la cave en attendant que la situation se calme. Pierre Vigneau accepte, en échange il émet une étrange requête auprès de Joseph Haffmann...Lien permanent Catégories : EN FAMILLE, LETTRES, ONDES & IMAGES, SCENES 0 commentaire Tweet Imprimer -
"La Flûte Enchantée" par le Béjart Ballet Lausanne, au Palais des Congrès jusqu’au 11 février
10 Ans que Maurice Béjart ne jette plus son regard bleu acier sur sa compagnie.
Gil Roman lui a succédé, le danseur (aussi chorégraphe) remarqué dans «Adagietto» en 1980, est non seulement à la tête de la compagnie mais il a surtout la très délicate mission de faire vivre l’œuvre, et la compagnie, du chorégraphe "démiurge", comme titre, l'auteur et journaliste, Ariane Dollfus pour son ouvrage biographique (1) consacré à Maurice Béjart. -
Duel opus 3, jusqu'au 15 avril, à la Gaité Montparnasse
A l’apprentissage sévère du solfège et à la confrontation solitaire avec de fragiles instruments, il se greffe parfois un désir d’indépendance, une volonté farouche d’expressivité autre... Les vibrations de la scène et le gouffre noir d’un parterre de spectateur agissent comme un aimant. Musiciens, certes, mais pas seulement ; la pianiste Nathalie Miravette et le violoncelliste Laurent Cirade dans Duel opus 3 se révèlent aussi d’habiles comédiens…
« Tom et Jerry » ou « Titi et Gros Minet » ont trouvé leurs alter égos scéniques…en musique ! -
"Je ne suis pas une arme de guerre" jusqu'au 26 février au Petit Théâtre du Gymnase
« Je ne suis pas une arme de guerre » est un projet collectif inspiré de la chronique tenue par Sevdije Ahmeti*, militante albanaise des Droits de l’Homme, durant la guerre au Kosovo. Aujourd’hui, le conflit a cessé au Kosovo, la jeune République fête ses dix ans cette année. En 2018, en Syrie, au Yémen, en Birmanie, en Ethiopie, … les civils sont les premières victimes des conflits, en particulier les femmes. Le conseil de l’ONU traite « de l’impact disproportionné et tout à fait particulier des conflits armés sur les femmes » (résolutions 1325 et 1820). Les violences sexuelles faites aux femmes sont utilisées comme une arme de guerre, sorte d’immonde rouleau compresseur qui marque pour l’éternité les «purifications ethniques». -
Paysages Intérieurs de Philippe Genty au 13ème Art, jusqu'au 21 janvier
« L’imaginaire, c’est ce qui tend à devenir réel » cette citation d’André Breton, Philippe Genty pourrait la faire sienne. Le monde de Philippe Genty raccourcit définitivement les distances entre le rêve et la réalité, au point qu’il les juxtapose. A découvrir dans la toute récente salle du 13ème Art à Paris. -
STOMP au Théâtre des Folies Bergère jusqu'au 24 décembre 2017
Lors du festival d’Edimbourg en 1991, STOMP voit le jour sous l’impulsion de Luke Cresswell et Steve McNicholas. Après plus de 53 pays visités, à New-York depuis 22 ans et à Londres depuis 13 ans, cinq troupes se partagent le Monde et l’une d’elles est jusqu’au 24 décembre aux Folies Bergère à Paris. -
LA FRESQUE jusqu'au 22 décembre au Théâtre national de la Danse Chaillot
Il était une fois en Chine deux voyageurs, qui, un jour de tempête, trouvent refuge dans un temple. Ils découvrent alors, sur l’un des murs, une fresque magnifique représentant un groupe de jeunes filles. Le voyageur nommé Chu tombe éperdument amoureux de l’une d’elles. Pour rejoindre l’objet de sa flamme, il traverse le tableau... -
PLAY d'Alexander Ekman à l'Opéra Garnier jusqu'au 31 décembre 2017
En 2014 sur la scène du Théâtre des Champs-Elysées, Alexander Ekman avait fait verser 6 000 litres d’eau pour son Swan Lake. Ce fut une cascade d’éloges. A l’époque, tous ont soupiré d'extase et le public parisien s’est précipité en rangs serrés sur les marches de l’avenue Montaigne pour assister au show. Un must, immanquable et résolument hype. Pour « Play », sur toute la profondeur du plateau de Garnier, le chorégraphe suédois propose une étendue blanche couverte d’un ciel cubique où musiciens et une chanteuse gospel réchauffent l’atmosphère. Le ballet de l’Opéra parcourt la lumière, belle comme celle du jour, il entraine à sa suite des diagonales endiablées rythmées par des cris joyeux. Le plat s'annonce doux et très sucré.